Catégorie : Accastillage

pavillon bateau

Où mettre le pavillon sur un bateau ?

Le pavillon bateau est un élément obligatoire sur un navire, car il permet de représenter un pays. Il est installé systématiquement au sommet du pylône de l’artimon. Généralement, les voiliers sont composés d’un seul mât. C’est la raison pour laquelle ce pavillon doit être fixé à la poupe de l’embarcation, sur une perche ou un mat précis, légèrement incliné en arrière. Par défaut, il est placé sur le pataras des voiliers. Mais, il doit être également attaché sur une drisse pour pouvoir le lever en cas de salut.

Pourquoi mettre des pavillons sur un bateau ?

En droit maritime, le pavillon sert à identifier la nationalité du navire tout en relevant en haut son drapeau. Parmi les différents pavillons, le pavillon bateau est le plus grand. Bien évidemment, il est primordial pour un bateau de disposer de ce type. En général, sa taille doit correspondre au navire. Tous les pavillons sont utilisés pour transmettre des messages.

Quels sont les types du pavillon ?

Le pavillon bateau se décline en plusieurs types : national, courtoise, club, propriétaire, invité, région, code international des signaux et pavillon « Q ».

  • Le pavillon national : c’est un drapeau d’identification installé à l’arrière du navire. Ce pavillon est nécessaire pour ceux qui naviguent dans les eaux internationales ou dans les eaux étrangères.
  • Le pavillon de courtoise : ce type de pavillon est adapté pour les mers territoriales du pays. Il est souvent utilisé pour respecter les pays que vous visitez. Pour cela, il est préférable de l’installer avant d’entrer dans la mer territoriale du pays lors de la visite. La non-utilisation de ce drapeau peut être considérée comme une insulte qui peut causer des problèmes.
  • Le pavillon du club : c’est un drapeau qui permet de faire savoir un club nautique. Ce pavillon est triangulaire et positionné sur les canots du club, en mer et mouillage. Mais, vous devez le replier lors d’une course.
  • Le pavillon du propriétaire: pour ce drapeau, il peut être construit comme vous le souhaitez. Il passe sous la rampe tribord s’il n’est pas utilisé sinon il va au bâbord. Une fois le pavillon est envoyé, cela indique que le propriétaire se trouve à bord. Le pavillon de propriétaire est de forme triangle ou rectangle, mais il ne doit pas ressembler au signal du code international ou au pavillon national.
  • Le pavillon d’invité : le pavillon d’invité désigne la présence d’invité à bord.
  • Les pavillons de région : ce pavillon est à l’image du pavillon national et du pavillon de courtoisie.
  • Le pavillon « Q » : ce type de pavillon doit être érigé dans la mer de quelques pays hors Européens pour demander la permission d’entrer dans les eaux du pays que vous souhaitez traverser. Il se trouve à bâbord sous le premier étage de barres de flèche.
  • Les pavillons du code international des signaux : c’est un moyen pour que les deux navires puissent discuter entre eux. Ce pavillon peut être présenté sous forme de lettre, numérique, triangle ou rectangle.
feux de navigation

Est- ce que les bateaux ont des feux de navigation ?

Afin d’assurer la sécurité de tous les bateaux, on peut désormais trouver divers types de feux de navigation pour les différents bateaux-feux. Le grand navire, les bateaux de pêche et les remorqueurs doivent s’équiper de feux de navigation. Pour vous aider à connaître de quels types de navire il s’agit et savoir les réglementations des bateaux-feux pour mieux naviguer, voici quelques indications importantes.

Principale raison d’adapter un feu de navigation

Dans le domaine de maritime les bateaux-feux aide à la navigation et évite tout danger pour lui-même et ainsi pour les autres bateaux, il avertit les dangers à l’approche des côtes ou dans les passes étroites ou difficiles (par exemple : lacs, estuaires) et ainsi minime les risques encourus pendant la navigation.

Le phare c’est le système de guidage utilisé pour assurer votre embarcation avec les feux de navigation, pour communiquer votre position, pour discerner le loin durant la nuit et elle est fréquemment placée près de la côte. Elle présente divers avantages liés à la sécurité de chacun sur le navire et apporte une grande contribution à la facilitation de navigation, que votre bateau soit à moteur ou à voile c’est nécessaire et primordial pour chacun qui navigue.

Différents types de feux de navigation

On peut distinguer les feux de navigation en 5 types, parmi les divers feux de navigation des bateaux-feux :

  • Les feux tribord :

Les feux tribord se placent au côté droit du bateau et lancent une lumière suspendue qui permet de savoir le côté où proviennent l’embarcation qui se conduit vers vous et ainsi contribue à savoir la priorité.

  • Les feux bâbord :

Les feux bâbord se placent au côté gauche du bateau et expulsent une lumière ininterrompue qui accède à la connaissance du côté ou provienne l’embarcation qui se conduit vers vous et ainsi concourt à l’instruction de la priorité.

  • Les feux de poupe :

Les feux de poupe projettent un éclairage blanc et continu, il se met à poupe.

  • Le feu de mât :

Le feu de mât projette aussi une lumière blanche et continue vers l’avant et s’installe sur le mât.

  • Tout horizon :

Tout horizon propulse une illumination blanche et continue.

Comment choisir un feu de navigation ?

Le choix des feux de navigation pour les bateaux-feux qui font route résulte de divers types de bateaux qu’il faut veiller et surtout de sa longueur.

  • Pour les bateaux à moteur de moins de 7 mètres, il devrait au moins se fournir d’un feu visible sur tout horizon (quand sa vitesse ne dépasse pas de 7 nœuds).
  • Pour les bateaux à moteur de moins de 12 mètres, il  doit étaler des feux de bâbord et tribord et un feu de tête de mât et un feu de poupe.
  • Pour les voiliers, il faut qu’il étale des feux bâbord et tribord et aussi un feu de poupe, mais si le voilier fait moins de 20 mètres, ces trois feux peuvent être aménagés au sommet du mât.
mouillage bateau

C’est quoi une ligne de mouillage ?

La ligne de mouillage bateau s’agit d’un élément de sécurité qui  maintient le bateau à la bonne position en embarcation. C’est aussi l’équipement permettant un mouillage bateau réussi. Qu’est-ce que c’est réellement la ligne de mouillage ? Comment la faire ? Comment bien la choisir ? Découvrez sur ce présent article tout ce dont vous devez connaître à son propos.

La ligne de mouillage : la définition

La  ligne de mouillage est l’ensemble de l’ancre, de la chaîne et le câblot. Elle est aussi composée d’un émerillon, une manille ou une cosse. C’est l’accessoire qui maintient en place le bateau pendant le mouillage. Il s’agit d’un élément de sécurité qui est indispensable au bord d’un bateau, voilier ou à moteur. La ligne de mouillage est l’assurance d’une bonne navigation.

À savoir que le câblot s’agit d’un cordage qui a pour rôle de rallonger la ligne de mouillage en cas de besoin. En principe, celui-ci est élastique, ce qui assure l’amortissement des à-coups sans trop alourdir la ligne de mouillage. En principe, elle se fixe sur le point d’étalingure qui se trouve dans le baile à mouillage bateau.

Comment bien choisir sa ligne de mouillage ?

Pour que la ligne de mouillage puisse assume son rôle, il est d’une grande importance qu’il soit de bonne qualité. Vous devez donc bien le choisir en tenant compte de certains paramètres. Cet équipement se choisit en fonction de la hauteur d’eau à marée haute. La ligne de mouillage doit faire 5 fois la hauteur d’eau en dessous de force 2. Elle peut être à 10 fois plus que la hauteur d’eau par force 9. À savoir que la tenue du mouillage est assurée avec une ligne longue. Aussi, il faut tenir compte de la force du vent et du courant.

Outre cela, pour le choix de la ligne de mouillage, vous devez tenir compte de la météo. C’est à partir de cette dernière que se détermine la longueur de cet accessoire. Il est d’une grande importance de choisir la chaîne pour assurer une meilleure embarcation du bateau.  Celle-ci doit être conçue avec un matériau de qualité comme l’acier galvanisé. Il y a aussi les modèles en inox qui sont appréciés par leur capacité à résister à la corrosion.

Quant à l’ancre bateau, elle est à choisir en fonction de la durée, du type de fonds marins, des conditions de mer et de vent ainsi que des courants. Vous avez le choix entre l’ancre plate, l’ancre-choc de charrue type delta, les ancres hybrides et les ancres grappin.

Faire une ligne de mouillage : nos astuces

Afin que la ligne de mouillage puisse fonctionner correctement, vous devez savoir le monter. Pour cela, la possession de certains accessoires reste indispensable. C’est le cas d’un davier qui sert au guidage de la ligne de mouillage bateau. Celui-ci doit être en accord avec le poids et le type de l’ancre de votre bateau. 

Outre le davier s’équiper d’un guindeau est nécessaire pour que la manœuvre de la ligne de mouillage soit d’une facilité. Si vous débutez dans le domaine, il est mieux de demander l’avis d’un connaisseur en mouillage bateau.

CORDAGE MARIN : 7 NŒUDS À CONNAÎTRE

Il est essentiel de connaître les nœuds marins indispensables pour remorquer et s’amarrer. Il existe plusieurs façons de le faire : nœud plat, nœud de grappin ou encore de cabestan…  

Nous allons vous présenter ici ce qu’il faut savoir sur le cordage marin (et non sur la corde wakeboard 😂)et notamment les nœuds à connaitre avant de prendre la mer. Il en existe 7 au total :

Le nœud en huit

Le nœud en huit est un nœud d’arrêt à la fois simple à réaliser et à défaire. Il est particulièrement utiles par exemple dans les situations suivantes comme : s’amarrer en urgence, éviter à un cordage de s’effilocher, donner du poids à l’extrémité d’une écoute pour éviter qu’elle ne file à travers les poulies.

Le nœud de chaise

Le nœud de chaise permet de former une boucle qui ne coulisse pas. Il est très utile sur un bateau, surtout pour l’attache des voiles.
Ne pouvant donc être défait quand il est sous tension, il a cet avantage d’être très solide.

Le nœud plat

Le nœud plat est un nœud connu pour sa simplicité de réalisation.

C’est un nœud d’assemblage permettant de réunir deux cordages au diamètre identique. Si ce n’est pas le cas, il peut avoir tendance à glisser quand il est en tension. C’est pourquoi ce noeud devrait être utilisé comme un nœud provisoire. En revanche, lorsqu’il est trop serré, il est terriblement difficile à dénouer.

Le nœud de cabestan

Le nœud de cabestan est un nœud d’accroche parmi les plus courants. Il ne peut être sûr que lorsqu’il est en tension permanente. En cas d’à-coups, il aura tendance à glisser.

Ce type de noeud s’utilise comme cordage tendu de manière permanente et accroché à une partie fixe. Cela peut être pour arrêter un pare-battage par exemple. Dans ce dernier cas, il est préférable de le sécuriser avec une demie-boucle.

Le nœud de grappin

Le nœud de grappin est un nœud d’amarrage qui sert généralement à attacher un cordage à un anneau. En effet, celui-ci présente plusieurs caractéristiques intéressantes : simple à réaliser, résistant et sûr, celui-ci ne glisse pas, il n’abîme pas ce qu’il serre.

En revanche, il peut se révéler très dur à défaire, ce qui le rend parfait pour relier une ancre à une ligne de mouillage.

Le noeud tour mort et deux demi-clés

Le nœud tour mort et deux demi-clés ressemble au nœud de grappin mais se différencie en raison de caractéristiques différentes : réalisation rapide et possible même sous tension, facile à dénouer, même si le cordage est sous tension, résistant et solide.

Ce nœud  est utilisé pour la fixation d’un pare-battage, l’attache d’un cordage à un anneau de quai ou l’amarrage d’un bateau.

Le nœud pomme de touline

Le nœud pomme de touline a la fonction d’alourdir temporairement et de façon significative une amarre qui est ensuite bien plus aisé à lancer.

Le nœud pomme de touline est le nœud qui demande le plus de pratique avant de pouvoir le réaliser correctement. Sa réalisation étant aujourd’hui plus esthétique qu’autre chose, elle peut se faire en s’aidant d’une bille centrale.

Comment choisir un bon antifouling ?

Un antifouling, c’est quoi ?
C’est une peinture qui libère des toxines permettant de ralentir le développement d’algues et de coquillages sur la carène du bateau. Pour cela, la peinture antifouling doit être renouvelée chaque année à l’occasion du carénage.


A quoi cela sert-il ?
Il protège le matériau donc la surface du bateau et évite les salissures sur la coque et les conséquences éventuelles

Comment bien choisir un antifouling ?
Afin de choisir l’antifouling le plus adapté, il existe plusieurs critères à prendre en compte :

  • Le type de bateau
  • La vitesse de navigation
  • La zone géographique du mouillage
  • La nature des couches de peintures existantes

Où acheter de l’antifouling ?
Vous pouvez en trouver dans des magasins spécialisés voire dans des sites experts dans le nautisme au rayon accastillage


Les différents types d’antifouling sur le marché
Antifouling érodable ou auto polissant :
L’antifouling possède une résine soluble composée de substances actives qui repousse et freine le développement de salissures.
Une fois à l’eau, le film de peinture s’use à cause du frottement de l’eau sur la carène laissant toujours une couche active de biocides a la surface. 

Durant la saison de navigation, ce type d’antifouling assure une grande efficacité, une surface lisse et douce et évite l’accumulation des couches d’antifouling sur la coque. La saison d’après, la couche de rénovation peut être appliquée directement. En revanche, l’érodabilité d’un antifouling pose problème dans quelques cas : pour les bateaux mouillant en eau stagnante, immobilisés depuis longtemps, navigant dans des zones à fort courant, et pour les vedettes rapides (au-dessus de 25 nœuds).


Antifouling à matrice dure :
L’antifouling possède de la résine à haute teneur en composants insolubles dans l’eau qui leur confèrent des propriétés de robustesse et de résistance. Cette teneur élevée en substances actives et leur diffusion constante dans l’eau assurent une forte protection antifouling. Ce type d’antifouling est parfait pour les bateaux à moteur rapides, les remorqueurs, les bateaux dans les ports et ceux à l’échouage lors des marées. 

Les avantages et inconvénients de chaque famille d’antifouling
L’Antifouling matrice dure :
– Forte résistance face aux agents extérieurs, à l’abrasion, au sable, à l’échouage ou au transport sur remorque.
– Recommandé dans les zones à marées et pour les grandes traversées.
– Robuste et durable pendant toute la saison.
– Nécessite un ponçage après la saison.


L’Antifouling auto-érodable :
– Relargage contrôlé des substances actives au cours de la saison.
– Fonctionne d’une manière graduelle durant la saison.
– Maintenance simple avec peu de temps de préparation requis.
– S’abîme avec la vitesse du bateau (frottement de l’eau).
– Permet de garder une carène lisse et propre.
– Ne convient pas pour les grandes traversées ou pour les bateaux longuement immobilisés.

Quelle matière choisir pour son cordage marin ?

Le choix de la fibre du cordage marin est indispensable. La matière détermine, en effet, en grande partie les performances, la durabilité et la fiabilité du cordage. Chaque fibre présente des caractéristiques spécifiques qui favorisent un usage bien spécifique. Vous trouverez dans cet article les différents caractéristiques pour chaque matière.

  • Le cordage en polyester

C’est la fibre la plus utilisée dans la fabrication de cordages marins offrant un bon rapport qualité/prix. Le polyester est utilisé pour la confection d’amarres, de drisses ou d’écoutes, mais aussi pour certains gainages.

Sa grande résistance au ragage, au milieu aquatique ainsi que son allongement modéré en sont les principaux avantages. Par ailleurs, la fibre polyester peut supporter une forte exposition aux UV ou un trempage prolongé dans l’eau de mer sans être abîmé ! Ce type de cordage reste souple en cas d’immersion et sèchera facilement une fois sorti de l’eau, un avantage très apprécié par les marins car le polyester n’est pas flottant.

  • Le cordage en polyamide

Cette fibre est principalement utilisée pour la confection d’amarres, de lignes de mouillage ou encore de garcettes. Elle offre une élasticité supérieure à celle du polyester qui lui donne une très bonne capacité d’absorption des chocs et de résistances aux surcharges occasionnelles.

Ce sont ces propriétés qui font du polyamide une excellente matière pour les cordages d’amarrage ou de mouillage. Cette matière offre une excellente résistance aux frottements ainsi qu’une résistance modérée aux UV. Par contre, le polyamide est non flottant et absorbe rapidement l’eau, ce qui peut rendre compliqué la manipulation après l’immersion.

  • Le cordage en polypropylène

Les fibres en polypropylène sont essentiellement utilisées en milieu marin pour leur flottabilité. Ce sont d’excellents bouts pour le remorquage par exemple. Elle convient parfaitement à la confection de petits cordages destinés à la pêche industrielle ou de loisirs. Prix peu élevé, le polypropylène souffre par contre d’une faible résistance aux UV qui nuit largement à sa longévité en milieu marin.

  • Le cordage en dyneema

La fibre dyneema est faite d’une matière très appréciée dans le milieu nautique pour ses performances exceptionnelles. Elle est principalement utilisée pour la fabrication de drisses, d’écoutes ou de câbles textiles. Avec une forte résistance aux UV, elle est aussi adéquate pour la conception de gaines.

Les cordages en dyneema sont très appréciés des professionnels grâce à sa légèreté et à sa forte résistance à la rupture. 

  • Le cordage en kevlar

Le kevlar est une fibre utilisée dans la fabrication de cordages hautes-performances. Cette matière est très appréciée pour son excellente solidité. Malgré sa charge de rupture élevée et sa très grande résistance à la chaleur, le kevlar voit ses performances limitées dans le temps : il n’est pas tolérant aux UVni à l’humidité. Sa faible longévité pour un prix assez élevé en fait une fibre très couteuse et surtout conseillée aux professionnels qui ont besoin de cette performance élevée.

Chaque fibre présente des caractéristiques uniques, il n’existe donc pas de « meilleure matière » ou de fibre universelle pour l’ensemble de vos cordages : votre sélection se fera selon vos besoins et l’utilité du bout en question. Par exemple, les fibres polyester et polyamide sont idéales pour les cordages d’amarrage et de mouillage grâce à leur élasticité et résistance supérieure, notamment pour le passage dans un davier . A contrario, le polyester haute ténacité ou le dyneema seront plus adéquates pour des drisses ou des écoutes.

Comment choisir son pare-battage ?

Protéger son bateau est important et notamment lors de l’accostage ou à quai. Pour cela, il suffit d’installer des pare battages adaptés à votre bateau qui vont permettre de l’amortir en cas de choc. Vous trouverez dans cet article tous les conseils essentiels à la bonne mise en place de pare-battage.

Combien de pare-battage pour mon bateau ?

Il est normalement recommandé d’avoir six pare-battages à bord : au moins trois par côté du bateau. Prévoyez aussi en plus un pare-battage “volant”, qui est un pare-battage que vous n’allez pas accrocher et qui vous servira pour amortir ponctuellement un endroit du bateau en cas d’un raté sur la manœuvre. C’est d’autant plus vrai si vous êtes en voyage car vous ne connaitrez pas les ports ou les endroits pour vous amarrer. Le pare-battage volant peut donc être très pratique dans ce genre de situation.

Quelles sont les dimensions pour les pare-battages ? 

La dimension du pare-battage dépend de la taille de votre bateau. La longueur du pare-battage doit correspondre à environ 75% de la hauteur du franc-bord du bateau.
Nous vous recommandons de respecter cette taille minimale pour vos pare-battages, sinon ils perdront largement en efficacité.

Comment gonfler mon pare-battage ?

La pression recommandée est de 0.2 bars.

Si le pare-battage est sous-gonflé, il ne pourra pas amortir suffisamment les chocs et pourrait s’abîmer plus vite.

A l’inverse, si le pare-battage est trop, il n’amortira pas assez les chocs. Il doit toujours rester un peu mou, il doit s’enfoncer légèrement lorsque l’on appuis dessus à la main.
Il est recommandé d’avoir une petite pompe manuelle pour gonfler vos pare-battages même à bord de votre. Vous pouvez également faire gonfler vos pare-battages dans la plupart des magasins équipés de compresseur.

Où placer mon pare-battage sur mon bateau ?

On installe toujours au moins un pare-battage au maître-bau du bateau, c’est-à-dire à son endroit le plus large, et ce, des deux côtés. C’est le premier endroit généralement qui vient frotter lors de la manoeuvre. Ensuite, selon la forme et la taille de la coque, on installe deux pare-battages de part et d’autre du maître-bau. Par ailleurs, selon la manoeuvre prévue, on peut également placer un pare-battage à un endroit précis de la coque dont on pense qu’il peut venir frotter.

Comment et où les fixer ?

Préférez une fixation sur les chandeliers ou sur le rail de fargue si votre bateau en est doté plutôt que des filières. Vous pouvez aussi créer des points fixes avec des taquets de tournage.
Le noeud de fixation du pare-battage est le noeud de cabestan : il est facile à réaliser même à une main si on le sécurise avec une ou deux demi-clés. Pour encore plus de simplicité et de rapidité, vous pouvez équiper vos pare-battages de fixation adaptées.

Une différence entre un bimini et un taud de soleil?

Si vous êtes tombés sur cet article, c’est que vous possédez normalement un bateau et que vous vous êtes sûrement déjà demandé quelle était la différence entre ces deux termes phonétiquement très différent ? Et pourtant, la vérité est qu’un bimini est exactement la même chose qu’un taud de soleil, c’est-à-dire une structure composée de tubes en aluminium ou inox surmontés d’une toile, généralement en polyester.

A quoi cela servent-ils ?

Un bimini ou un taud de soleil a pour but de protéger une partie de votre bateau du soleil. En effet, naviguer en plein été lors de forte chaleur peut être dangereux si vous ne disposez pas de moyen de rester à l’ombre, car vous vous exposez naturellement à de méchants coups de soleil (les crèmes solaires ne font pas tout malheureusement), mais les conséquences peuvent être beaucoup plus extrêmes avec des malaises et des hydrocutions. Bref, il est vivement recommandé de s’équiper d’un taud de soleil pour passer un bon moment sur votre bateau par beau temps.

Attention ! ne laissez jamais votre bimini attaché si vous souhaitez naviguer à une vitesse rapide. Avec la prise au vent, il risquerait de s’endommager, voire de s’arracher de votre bateau. Les tauds de soleils sont conçus pour vous protéger du soleil lors du mouillage ou en navigation lente uniquement.

Les biminis se distinguent par le nombre d’arceaux dont ils sont composés. Il existe en effet des biminis 2 arceaux, 3 arceaux ou encore 4 arceaux. Le nombre d’arceaux et de la taille du taud dépend de la taille de votre bateau : plus le bateau est grand, plus le taud de soleil aura d’arceaux. Plus spécifiquement, c’est la largeur de votre embarcation qui définit le nombre d’arceaux du bimini.

Voici la règle à suivre :

  • Bimini 2 arceaux : bateaux de 130 à 150 cm de large
  • Bimini 3 arceaux : bateaux de 150 à 200 cm de large
  • Bimini 4 arceaux : bateaux de 200 à 240 cm de large

Pour installer un taud de soleil, il est primordial de mesurer au préalable votre embarcation et de choisir l’emplacement du taud.

Conseils pour une sortie en mer en toute sécurité

Même si votre bateau est équipé d’un taud de soleil, il reste important de faire attention au soleil et à la chaleur lors d’une sortie en mer, particulièrement en plein été. Il est indispensable de se mettre de la crème solaire et de se munir d’un T-shirt, d’une casquette et de lunettes de soleil pour vous protéger un maximum des rayons UV. La réverbération du soleil étant bien plus forte en mer que sur la terre ferme. Enfin, pensez surtout à vous hydrater afin d’éviter les malaises.

Description : femme bateau horizon

Combien coûte un bimini bateau ?

Le prix d’un bimini varie en fonction de sa taille, mais aussi de la marque ou encore des matériaux qui le composent. Vous trouverez de petits biminis à 2 arceaux pour moins de 100€, et des plus grands haut de gamme environ à 1000€.

Comment appliquer l’antifouling sur son bateau

Afin de conserver son bateau en bon état, il faut respecter certaines étapes d’entretien indispensables, tel que l’application de l’antifouling. En effet, celui-ci permet de préserver la coque contre la colonisation des bactériens et pour qu’elle soit efficace, il est indispensable de la renouveler tous les ans.

Qu’est-ce que l’antifouling ? 

L’antifouling est une peinture qu’on applique sur la carène d’un bateau (la partie basse de la coque), voire sur l’hélice, afin de la protéger.

Comment ça marche ? En libérant des toxines biocides, l’antifouling freine la prolifération de parasites sur la carène du bateau tels que les algues et les coquillages. En effet, ces parasites fixés sur la coque abîment le gelcoat à long terme. Ils peuvent aussi limiter la vitesse du bateau et donc provoquer une augmentation de la consommation de carburant.

La peinture antifouling a donc pour effet de protéger le gelcoat du bateau et d’améliorer ses performances. Elle est donc indispensable pour éviter l’usure prématurée du bateau.

Comment choisir le bon antifouling pour son bateau ? 

Il existe plusieurs types d’antifouling que voici :

  • antifouling autopolissant
  • antifouling à matrice dure
  • antifouling sans biocide

le choix doit se faire en prenant en compte quatre paramètres :

  • Le type de bateau : s’il s’agit par exemple d’un bateau rapide, ou d’un bateau lent
  • L’utilisation du bateau : s’il reste au port toute l’année ou s’il est mis en hivernage
  • La fréquence d’utilisation du bateau : occasionnelle ou fréquente
  • L’environnement dans lequel il évolue : eaux douce, eaux salée, eau froide, eau chaude, zones agressives, marées, courants…

Ces différents paramètres influent sur la longévité de la peinture antifouling. C’est pourquoi, il est difficile de définir à l’avance et avec précision un moment fixe pour refaire l’antifouling de son bateau. Il est vivement conseillé de vérifier son état au début de chaque saison de navigation afin de se donner un ordre d’idée.

Les étapes d’application d’antifouling 

Pour naviguer avec une carène propre, il faudrait caréner le plus tard possible avant de larguer les amarres

  • La préparation de la carène.

Il faut organiser le carénage en fonction du temps d’application et des délais recommandés pour la mise à l’eau (minimum et maximum après l’application de l’antifouling).
Sur une carène déjà peinte, il faut laver la coque dès sa sortie de l’eau avec un nettoyeur haute pression assisté au besoin d’un grattoir. Éliminez autant que possible les anciennes couches d’antifouling.
Sur une carène neuve, il faut dégraisser au détergent, dépolir avec un papier abrasif à l’eau et passer enfin un primaire d’accrochage compatible avec la peinture choisie.

  • Avant la peinture.

Il faut masquer la ligne de flottaison avec du scotch de masquage et

protéger toutes les parties qui ne devront pas être peintes (sondes, anodes…).

  • Application de la peinture.

L’application de l’antifouling se fait au rouleau et au pinceau mais on peut aussi utiliser un pistolet à peinture pour obtenir une surface plus lisse.
Appliquez au moins deux couches de façon délicate. L’épaisseur permet une meilleure protection.

Vous l’aurez compris, un bon antifouling est capital pour conserver son bateau en bon état, et garder ses passagers en toute sécurité.

Le gilet de sauvetage, l’accessoire indispensable en mer

Le gilet de sauvetage est un élément indispensable à votre sécurité à chaque sortie en bateau. En effet, le port d’un gilet de sauvetage augmente vos chances de survie en cas de chavirement du bateau.

En effet, selon les dernières études, on a constaté que 80% des accidents en mer concernaient des bateaux de plaisance et non des bateaux dits professionnels tels que les chalutiers, porte-containers, marine marchande… Autre information importante, le non port du gilet de sauvetage est l’une des premières causes de noyade sachant que l’espérance de vie après une chute à la mer est significative : 290 minutes avec un gilet, 90 minutes sans. A vous de choisir !

En Europe, tous les gilets de sauvetage doivent correspondre aux normes et posséder le label CE prévu par la réglementation. Depuis le 1er juin 2019, quelques modifications ont été apportées à la règlementation afin d’encourager le port du gilet.

Bien que le gilet ne soit pas obligatoire sur un bateau de type annexe qui navigue à moins de 300 mètres de son bateau d’origine. Il est fortement recommandé d’embarquer une aide à la flottabilité de 50N pour chaque personne présent sur l’annexe.

Aide à la flottabilité 50N

L’aide à la flottabilité 50 N est surtout dédié à un type de pratique spécifique et ressemble plus à une brassière.

Cette dernière est surtout adaptée pour un pratiquant qui navigue sous couvert d’un bateau accompagnant pour la sécurité (ski nautique, voile, wakeboard…). S’ils tombent, ils seront facilement récupérés par le bateau qui les accompagne.

Par ailleurs, les gilets 50 N ne possèdent pas de sifflets, ni de bandes réfléchissantes, ni de boucle de repêchage et surtout, ils n’assurent pas le retournement ni ne retient la tête hors de l’eau. De plus, leurs couleurs ne sont pas fixés par la règlementation.

Gilet de sauvetage 100N

Sachez que c’est à partir de 100 N de flottabilité qu’on peut employer le terme de « gilet de sauvetage », c’est le minimum pour assurer le retournement et le soutien de la tête. C’est également le minimum pour flotter sans savoir nager et où la notion de repérage est sérieusement prise en compte avec une couleur vive du gilet imposée, des bandes réfléchissantes et un sifflet, ce qui n’est pas le cas avec l’aide la flottabilité 50 N.

Gilets gonflables 150N

Les gilets gonflables ne sont disponibles qu’à partir de 150 N. Ces gilets sont hologués peu importe la distance et permet une meilleure sécurité que tous les autres modèles. En effet, ils contiennent tous les accessoires qui ont été cités ci-dessus en plus d’en avoir d’autres (lampes, capuches etc…)

La sécurité des enfants

Il faut équiper les enfants d’un gilet de sauvetage adapté à leur poids.

Avec la nouvelle division 240, pour un enfant au-delà de 30kg, qui ne sait pas forcément nager, il lui faudra porter un gilet adulte de 100 newton et ceci quelque soit la distance.

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén