Le Magazine de la Mer

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CORDAGE MARIN : 7 NŒUDS À CONNAÎTRE

Il est essentiel de connaître les nœuds marins indispensables pour remorquer et s’amarrer. Il existe plusieurs façons de le faire : nœud plat, nœud de grappin ou encore de cabestan…  

Nous allons vous présenter ici ce qu’il faut savoir sur le cordage marin (et non sur la corde wakeboard 😂)et notamment les nœuds à connaitre avant de prendre la mer. Il en existe 7 au total :

Le nœud en huit

Le nœud en huit est un nœud d’arrêt à la fois simple à réaliser et à défaire. Il est particulièrement utiles par exemple dans les situations suivantes comme : s’amarrer en urgence, éviter à un cordage de s’effilocher, donner du poids à l’extrémité d’une écoute pour éviter qu’elle ne file à travers les poulies.

Le nœud de chaise

Le nœud de chaise permet de former une boucle qui ne coulisse pas. Il est très utile sur un bateau, surtout pour l’attache des voiles.
Ne pouvant donc être défait quand il est sous tension, il a cet avantage d’être très solide.

Le nœud plat

Le nœud plat est un nœud connu pour sa simplicité de réalisation.

C’est un nœud d’assemblage permettant de réunir deux cordages au diamètre identique. Si ce n’est pas le cas, il peut avoir tendance à glisser quand il est en tension. C’est pourquoi ce noeud devrait être utilisé comme un nœud provisoire. En revanche, lorsqu’il est trop serré, il est terriblement difficile à dénouer.

Le nœud de cabestan

Le nœud de cabestan est un nœud d’accroche parmi les plus courants. Il ne peut être sûr que lorsqu’il est en tension permanente. En cas d’à-coups, il aura tendance à glisser.

Ce type de noeud s’utilise comme cordage tendu de manière permanente et accroché à une partie fixe. Cela peut être pour arrêter un pare-battage par exemple. Dans ce dernier cas, il est préférable de le sécuriser avec une demie-boucle.

Le nœud de grappin

Le nœud de grappin est un nœud d’amarrage qui sert généralement à attacher un cordage à un anneau. En effet, celui-ci présente plusieurs caractéristiques intéressantes : simple à réaliser, résistant et sûr, celui-ci ne glisse pas, il n’abîme pas ce qu’il serre.

En revanche, il peut se révéler très dur à défaire, ce qui le rend parfait pour relier une ancre à une ligne de mouillage.

Le noeud tour mort et deux demi-clés

Le nœud tour mort et deux demi-clés ressemble au nœud de grappin mais se différencie en raison de caractéristiques différentes : réalisation rapide et possible même sous tension, facile à dénouer, même si le cordage est sous tension, résistant et solide.

Ce nœud  est utilisé pour la fixation d’un pare-battage, l’attache d’un cordage à un anneau de quai ou l’amarrage d’un bateau.

Le nœud pomme de touline

Le nœud pomme de touline a la fonction d’alourdir temporairement et de façon significative une amarre qui est ensuite bien plus aisé à lancer.

Le nœud pomme de touline est le nœud qui demande le plus de pratique avant de pouvoir le réaliser correctement. Sa réalisation étant aujourd’hui plus esthétique qu’autre chose, elle peut se faire en s’aidant d’une bille centrale.

Comment choisir un bon antifouling ?

Un antifouling, c’est quoi ?
C’est une peinture qui libère des toxines permettant de ralentir le développement d’algues et de coquillages sur la carène du bateau. Pour cela, la peinture antifouling doit être renouvelée chaque année à l’occasion du carénage.


A quoi cela sert-il ?
Il protège le matériau donc la surface du bateau et évite les salissures sur la coque et les conséquences éventuelles

Comment bien choisir un antifouling ?
Afin de choisir l’antifouling le plus adapté, il existe plusieurs critères à prendre en compte :

  • Le type de bateau
  • La vitesse de navigation
  • La zone géographique du mouillage
  • La nature des couches de peintures existantes

Où acheter de l’antifouling ?
Vous pouvez en trouver dans des magasins spécialisés voire dans des sites experts dans le nautisme au rayon accastillage


Les différents types d’antifouling sur le marché
Antifouling érodable ou auto polissant :
L’antifouling possède une résine soluble composée de substances actives qui repousse et freine le développement de salissures.
Une fois à l’eau, le film de peinture s’use à cause du frottement de l’eau sur la carène laissant toujours une couche active de biocides a la surface. 

Durant la saison de navigation, ce type d’antifouling assure une grande efficacité, une surface lisse et douce et évite l’accumulation des couches d’antifouling sur la coque. La saison d’après, la couche de rénovation peut être appliquée directement. En revanche, l’érodabilité d’un antifouling pose problème dans quelques cas : pour les bateaux mouillant en eau stagnante, immobilisés depuis longtemps, navigant dans des zones à fort courant, et pour les vedettes rapides (au-dessus de 25 nœuds).


Antifouling à matrice dure :
L’antifouling possède de la résine à haute teneur en composants insolubles dans l’eau qui leur confèrent des propriétés de robustesse et de résistance. Cette teneur élevée en substances actives et leur diffusion constante dans l’eau assurent une forte protection antifouling. Ce type d’antifouling est parfait pour les bateaux à moteur rapides, les remorqueurs, les bateaux dans les ports et ceux à l’échouage lors des marées. 

Les avantages et inconvénients de chaque famille d’antifouling
L’Antifouling matrice dure :
– Forte résistance face aux agents extérieurs, à l’abrasion, au sable, à l’échouage ou au transport sur remorque.
– Recommandé dans les zones à marées et pour les grandes traversées.
– Robuste et durable pendant toute la saison.
– Nécessite un ponçage après la saison.


L’Antifouling auto-érodable :
– Relargage contrôlé des substances actives au cours de la saison.
– Fonctionne d’une manière graduelle durant la saison.
– Maintenance simple avec peu de temps de préparation requis.
– S’abîme avec la vitesse du bateau (frottement de l’eau).
– Permet de garder une carène lisse et propre.
– Ne convient pas pour les grandes traversées ou pour les bateaux longuement immobilisés.

Quelle matière choisir pour son cordage marin ?

Le choix de la fibre du cordage marin est indispensable. La matière détermine, en effet, en grande partie les performances, la durabilité et la fiabilité du cordage. Chaque fibre présente des caractéristiques spécifiques qui favorisent un usage bien spécifique. Vous trouverez dans cet article les différents caractéristiques pour chaque matière.

  • Le cordage en polyester

C’est la fibre la plus utilisée dans la fabrication de cordages marins offrant un bon rapport qualité/prix. Le polyester est utilisé pour la confection d’amarres, de drisses ou d’écoutes, mais aussi pour certains gainages.

Sa grande résistance au ragage, au milieu aquatique ainsi que son allongement modéré en sont les principaux avantages. Par ailleurs, la fibre polyester peut supporter une forte exposition aux UV ou un trempage prolongé dans l’eau de mer sans être abîmé ! Ce type de cordage reste souple en cas d’immersion et sèchera facilement une fois sorti de l’eau, un avantage très apprécié par les marins car le polyester n’est pas flottant.

  • Le cordage en polyamide

Cette fibre est principalement utilisée pour la confection d’amarres, de lignes de mouillage ou encore de garcettes. Elle offre une élasticité supérieure à celle du polyester qui lui donne une très bonne capacité d’absorption des chocs et de résistances aux surcharges occasionnelles.

Ce sont ces propriétés qui font du polyamide une excellente matière pour les cordages d’amarrage ou de mouillage. Cette matière offre une excellente résistance aux frottements ainsi qu’une résistance modérée aux UV. Par contre, le polyamide est non flottant et absorbe rapidement l’eau, ce qui peut rendre compliqué la manipulation après l’immersion.

  • Le cordage en polypropylène

Les fibres en polypropylène sont essentiellement utilisées en milieu marin pour leur flottabilité. Ce sont d’excellents bouts pour le remorquage par exemple. Elle convient parfaitement à la confection de petits cordages destinés à la pêche industrielle ou de loisirs. Prix peu élevé, le polypropylène souffre par contre d’une faible résistance aux UV qui nuit largement à sa longévité en milieu marin.

  • Le cordage en dyneema

La fibre dyneema est faite d’une matière très appréciée dans le milieu nautique pour ses performances exceptionnelles. Elle est principalement utilisée pour la fabrication de drisses, d’écoutes ou de câbles textiles. Avec une forte résistance aux UV, elle est aussi adéquate pour la conception de gaines.

Les cordages en dyneema sont très appréciés des professionnels grâce à sa légèreté et à sa forte résistance à la rupture. 

  • Le cordage en kevlar

Le kevlar est une fibre utilisée dans la fabrication de cordages hautes-performances. Cette matière est très appréciée pour son excellente solidité. Malgré sa charge de rupture élevée et sa très grande résistance à la chaleur, le kevlar voit ses performances limitées dans le temps : il n’est pas tolérant aux UVni à l’humidité. Sa faible longévité pour un prix assez élevé en fait une fibre très couteuse et surtout conseillée aux professionnels qui ont besoin de cette performance élevée.

Chaque fibre présente des caractéristiques uniques, il n’existe donc pas de « meilleure matière » ou de fibre universelle pour l’ensemble de vos cordages : votre sélection se fera selon vos besoins et l’utilité du bout en question. Par exemple, les fibres polyester et polyamide sont idéales pour les cordages d’amarrage et de mouillage grâce à leur élasticité et résistance supérieure, notamment pour le passage dans un davier . A contrario, le polyester haute ténacité ou le dyneema seront plus adéquates pour des drisses ou des écoutes.

Quelle carte marine choisir pour ma navigation ?

Les cartes marines est un élément indispensable pour tout navigateur et sont donc par ailleurs obligatoires pour toute navigation au-delà de 2 milles de l’abri (en format papier ou en format numérique).

Attention, il faut noter que ces cartes doivent être à jour. Vous pourrez retrouver toutes les corrections faites et regroupées dans le « Groupe d’avis aux navigateurs  » sur le site du SHOM. Vous pourrez y retrouver toutes les modifications à reporter sur vos cartes, ainsi que des calques pour vous faciliter la vie.

Il existe plusieurs types de cartes marines mais il est bon de savoir quelle carte marine choisir suivant la zone et le type de navigation envisagée ?
Il y a trois échelles de cartes repérables par leurs couleurs qui changent.

Les cartes de couleur verte :

ce sont des cartes « routières » et leur échelle va de 1/1 100 000 à 1/300 000.

Elles ne servent que pour les traversées. Elles ne permettent pas de s’approcher de la côte à moins de 10 milles.

les cartes de couleur rouge :

leur échelle se situe entre 1/60 000 et 1/40 000 et permettent de longer les côtes, tout en restant à une distance raisonnable d’environ 5 milles, on pourrait les nommer en « cartes de pilotage hauturier ».

les cartes de couleur jaune :

leur échelle va de 1/25 000 à 1/10 000 et servent à la navigation côtière. Ces cartes sont très détaillées et contiennent l’ensemble du balisage et la disposition des ports. Ce sont des cartes idéales pour le cabotage.

En plus du balisage et des sondes, vous trouverez sur ces cartes divers renseignements importants :


– La date et les corrections que vous retrouverez en bas de carte
– Le système Géodésique : cela dépend de la région où a été conçue la carte. Par exemple, en Europe, nous avions l’ED50 (European Datum 50) qui est remplacé maintenant par le  WGS 84 qui est un système spacial mondial adapté à l’utilisation du GPS. Attention quand vous comparez 2 cartes (il a un écart d’environ 150 m entre une carte ED50 et une WS84 en France métropolitaine) ou même entre une carte WGS84 et le GPS (environ 20 m),   il faut qu’ils soient sur le même standard.
– Le type de sondage : sa date et son échelle, par exemple « 1890 sondage au plomb 1:30 000 » signifie qu’un relèvement a été pratiqué tous les 300 m en 1890 avec un fil à plomb. Ces sondages sont maintenant remplacés par des dragages hydrographiques ou des sondeurs verticaux qui permettent un maillage plus fin.
– L’encart des courants de marée par zone symbolisées par des lettre majuscules (A, B, C…)
– la liste et l’explication des symboles utilisés.

RIPAM : le règlement pour la prévention des abordages en mer

Les remorques bateaux: comment ça marche ?

Vous venez d’acquérir un bateau pour la première fois et vous appréhender sa première mise à l’eau ainsi que le remorquage après une journée en mer.

Vous trouverez ici tous nos conseils qui seront utiles aux conducteurs de remorque bateau qu’elle soit routière ou immergeables.

Il existe autant de modèles de remorques que de bateaux et le choix n’est pas à faire au hasard. Il est donc indispensable de demander des conseils à votre des experts en bateaux et en remorques en apportant un maximum d’informations concernant votre bateau.

  • Le nom du bateau ou la référence
  • Forme de la carène 
  • Le poids du bateau avec tout l’équipement
  • Les dimensions

Voici les trois premières règles de sécurité à adopter lors de la mise à l’eau du bateau ou lors du chargement de celui-ci:

  • Actionnez le frein à main de votre véhicule et de votre remorque (s’il s’agit d’une remorque routière freinée – PTAC = ou > à 750 Kg)
  • Arrêtez le moteur de votre véhicule tracteur
  • Enclenchez une vitesse pour plus de sécurité

Première étape :

  • Positionnez votre remorque porte bateau de préférence au centre de la cale de mise à l’eau en marche arrière
  • Retirez la plaque d’immatriculation avec les feux de circulation de la remorque (ou déplacez-la vers l’extérieur pour les remorques immergeables)
  • Désanglez le moteur (pour les modèles hors bord pensez à toujours le relevé avant la mise à l’eau)
  • Désanglez le bateau

Deuxième étape :

  • Reculez la remorque jusqu’à ce que la surface de l’eau atteigne au maximum le niveau de la jante des roues de remorque.

Attention : N’immergez pas les moyeux car après le trajet sur route, les roulements sont encore chauds. Le contact avec l’eau de la mer va créer une dépression qui aspirerait de l’eau à l’intérieur des roulements.

  • Poussez le bateau par l’avant pour le faire redescendre de votre remorque. 
  • Une fois votre bateau dans l’eau, les possesseurs de treuil peuvent enlever la sangle de l’anneau d’arrimage de l’embarcation. 
  • Sortez la remorque de la cale et allez garer votre véhicule sur un emplacement prévu à cet effet. 

Deux solutions s’offrent à vous:

Afin d’éviter que votre embarcation ne vienne frapper contre les bords en béton ou en bois, ou de venir s’échouer sur la pente :

  • Soit votre cale de mise à l’eau est équipée de taquets où vous amarrez votre bateau le temps d’aller vous garer
  • Soit vous êtes au moins 2 et votre aide reste les pieds dans l’eau pour tenir le bateau. 

La sortie d’eau votre bateau sur la remorque

  • Pour remettre votre bateau sur la remorque, centrez votre remorque par rapport à la cale de mise à l’eau
  • Mettez le frein à main sur votre véhicule
  • Arrêtez le moteur et enclenchez la première vitesse pour éviter de reculer au moment du chargement
  • Libérez le treuil et déroulez le câble afin que le crochet dépasse d’une vingtaine de cm les rouleaux centreurs
  • Présentez le bateau en poussant en premier l’arrière de l’unité
  • Attrapez et accrochez enfin le crochet et commencez à treuiller doucement et de façon régulière sans acoups jusqu’à ce que le bateau dépasse les premiers rouleaux.

L’effort à fournir dépend non seulement du poids du bateau mais aussi de la qualité du treuil équipé sur votre remorque.

  • Une fois le bateau correctement positionné sur ses rouleaux porteurs, arrimez le bateau à la remorque.
  • Profitez-en pour actionner la pompe de cale ou retirer le bouchon du nable 
  • Pour finir, rincez abondamment votre remorque à l’eau claire après chaque usage

Le rinçage à l’eau claire est une habitude à adopter à chaque usage si vous souhaitez conserver sur la durée votre remorque. Pensez donc à bien rincer l’intégralité du châssis ainsi que les moyeux et l’intérieur des tambours.

Protéger votre bateau pendant l’hiver

Le froid s’installe progressivement avec des températures qui diminuent chaque jour. Bientôt fini l’automne, accueillons l’hiver avec de bonnes ondes en protégeant bien tout ce qu’il y a à protéger. Et pour tous les détenteurs de bateau, vous trouverez ici un guide vous expliquant les bonnes pratiques afin de protéger votre bateau des aléas de l’hiver et du temps.

Tout d’abord, sachez que protéger son bateau est primordial durant la période hivernale. En effet, cela permet de le conserver dans la durée en moyenne 10 à 15 ans de plus environ. Ce n’est donc pas une action à prendre à la légère.

Le premier réflexe à avoir est d’enlever les appareils électroniques (VHF marineGPS marinEchosondeur…), vos accessoires de loisirs nautiques (Paddles, Wakeboard, bouées tractée …), ainsi que votre matériel de sécurité (gilets de sauvetage, fusées de détresses, extincteurs …) afin de prévenir les vols mais aussi la détérioration de vos objets avec le sel et du temps.



Pour les voiliers, il faudrait penser à enlever les voiles et les stocker dans un endroit sec après les avoirs bien rincés à l’eau douce.

  • Mettez plusieurs déshumidificateurs dans la cabine afin de la préserver de l’humidité hivernale.
  • Protégez vos coussins, vos couchettes et le bois des UV et de la poussière.
  • Nettoyez également la coque de votre bateau à l’eau douce ainsi sur le pont
  • Vérifiez l’étanchéité de vos hublots, et pour les voiliers, graissez les winchs
  • Si vous avez la possibilité, n’hésiter à passer durant la période d’hivernage sur votre bateau afin de répéter l’opération et de le protéger un maximum votre bateau.
  • Fermez les entrées d’eau présent sous le bateau évitant les remontés pouvant pousser au naufrage de celui-ci.
  • Traitez les toilettes avec les produits qui conviennent. 
  • Videz les réservoirs d’eau douce et gazole afin que les résidus évitent également la création de bactéries néfastes. Vous pouvez même bâcher la carène si vous choisissez un hivernage en cale sèche.

En ce qui concerne les bateaux à moteur, enlevez tout ce qui la batterie et la mettre à l’abri dans un garage. Pour ne pas qu’elle se dégrade, il faut la re-charger 1 fois par mois. Cette intervention mensuelle permettra à la batterie bateau de ne pas atteindre son seuil critique de déchargement et ainsi de garder ses cycles de charge et de décharge fonctionnelle.

Pensez également à vérifier que les anodes ne soient pas trop détruites. Durant votre absence, même sans batterie, sachez que du courant passera dans le bateau. Il est donc important à veiller à avoir des anodes en bon état auquel cas, le bateau se désagrégera.

Laissez quand même une petite batterie de service connectée à la pompe de cale.
Il vaut mieux prévenir que guérir 😉

Comment choisir son pare-battage ?

Protéger son bateau est important et notamment lors de l’accostage ou à quai. Pour cela, il suffit d’installer des pare battages adaptés à votre bateau qui vont permettre de l’amortir en cas de choc. Vous trouverez dans cet article tous les conseils essentiels à la bonne mise en place de pare-battage.

Combien de pare-battage pour mon bateau ?

Il est normalement recommandé d’avoir six pare-battages à bord : au moins trois par côté du bateau. Prévoyez aussi en plus un pare-battage “volant”, qui est un pare-battage que vous n’allez pas accrocher et qui vous servira pour amortir ponctuellement un endroit du bateau en cas d’un raté sur la manœuvre. C’est d’autant plus vrai si vous êtes en voyage car vous ne connaitrez pas les ports ou les endroits pour vous amarrer. Le pare-battage volant peut donc être très pratique dans ce genre de situation.

Quelles sont les dimensions pour les pare-battages ? 

La dimension du pare-battage dépend de la taille de votre bateau. La longueur du pare-battage doit correspondre à environ 75% de la hauteur du franc-bord du bateau.
Nous vous recommandons de respecter cette taille minimale pour vos pare-battages, sinon ils perdront largement en efficacité.

Comment gonfler mon pare-battage ?

La pression recommandée est de 0.2 bars.

Si le pare-battage est sous-gonflé, il ne pourra pas amortir suffisamment les chocs et pourrait s’abîmer plus vite.

A l’inverse, si le pare-battage est trop, il n’amortira pas assez les chocs. Il doit toujours rester un peu mou, il doit s’enfoncer légèrement lorsque l’on appuis dessus à la main.
Il est recommandé d’avoir une petite pompe manuelle pour gonfler vos pare-battages même à bord de votre. Vous pouvez également faire gonfler vos pare-battages dans la plupart des magasins équipés de compresseur.

Où placer mon pare-battage sur mon bateau ?

On installe toujours au moins un pare-battage au maître-bau du bateau, c’est-à-dire à son endroit le plus large, et ce, des deux côtés. C’est le premier endroit généralement qui vient frotter lors de la manoeuvre. Ensuite, selon la forme et la taille de la coque, on installe deux pare-battages de part et d’autre du maître-bau. Par ailleurs, selon la manoeuvre prévue, on peut également placer un pare-battage à un endroit précis de la coque dont on pense qu’il peut venir frotter.

Comment et où les fixer ?

Préférez une fixation sur les chandeliers ou sur le rail de fargue si votre bateau en est doté plutôt que des filières. Vous pouvez aussi créer des points fixes avec des taquets de tournage.
Le noeud de fixation du pare-battage est le noeud de cabestan : il est facile à réaliser même à une main si on le sécurise avec une ou deux demi-clés. Pour encore plus de simplicité et de rapidité, vous pouvez équiper vos pare-battages de fixation adaptées.

Une différence entre un bimini et un taud de soleil?

Si vous êtes tombés sur cet article, c’est que vous possédez normalement un bateau et que vous vous êtes sûrement déjà demandé quelle était la différence entre ces deux termes phonétiquement très différent ? Et pourtant, la vérité est qu’un bimini est exactement la même chose qu’un taud de soleil, c’est-à-dire une structure composée de tubes en aluminium ou inox surmontés d’une toile, généralement en polyester.

A quoi cela servent-ils ?

Un bimini ou un taud de soleil a pour but de protéger une partie de votre bateau du soleil. En effet, naviguer en plein été lors de forte chaleur peut être dangereux si vous ne disposez pas de moyen de rester à l’ombre, car vous vous exposez naturellement à de méchants coups de soleil (les crèmes solaires ne font pas tout malheureusement), mais les conséquences peuvent être beaucoup plus extrêmes avec des malaises et des hydrocutions. Bref, il est vivement recommandé de s’équiper d’un taud de soleil pour passer un bon moment sur votre bateau par beau temps.

Attention ! ne laissez jamais votre bimini attaché si vous souhaitez naviguer à une vitesse rapide. Avec la prise au vent, il risquerait de s’endommager, voire de s’arracher de votre bateau. Les tauds de soleils sont conçus pour vous protéger du soleil lors du mouillage ou en navigation lente uniquement.

Les biminis se distinguent par le nombre d’arceaux dont ils sont composés. Il existe en effet des biminis 2 arceaux, 3 arceaux ou encore 4 arceaux. Le nombre d’arceaux et de la taille du taud dépend de la taille de votre bateau : plus le bateau est grand, plus le taud de soleil aura d’arceaux. Plus spécifiquement, c’est la largeur de votre embarcation qui définit le nombre d’arceaux du bimini.

Voici la règle à suivre :

  • Bimini 2 arceaux : bateaux de 130 à 150 cm de large
  • Bimini 3 arceaux : bateaux de 150 à 200 cm de large
  • Bimini 4 arceaux : bateaux de 200 à 240 cm de large

Pour installer un taud de soleil, il est primordial de mesurer au préalable votre embarcation et de choisir l’emplacement du taud.

Conseils pour une sortie en mer en toute sécurité

Même si votre bateau est équipé d’un taud de soleil, il reste important de faire attention au soleil et à la chaleur lors d’une sortie en mer, particulièrement en plein été. Il est indispensable de se mettre de la crème solaire et de se munir d’un T-shirt, d’une casquette et de lunettes de soleil pour vous protéger un maximum des rayons UV. La réverbération du soleil étant bien plus forte en mer que sur la terre ferme. Enfin, pensez surtout à vous hydrater afin d’éviter les malaises.

Description : femme bateau horizon

Combien coûte un bimini bateau ?

Le prix d’un bimini varie en fonction de sa taille, mais aussi de la marque ou encore des matériaux qui le composent. Vous trouverez de petits biminis à 2 arceaux pour moins de 100€, et des plus grands haut de gamme environ à 1000€.

Comment appliquer l’antifouling sur son bateau

Afin de conserver son bateau en bon état, il faut respecter certaines étapes d’entretien indispensables, tel que l’application de l’antifouling. En effet, celui-ci permet de préserver la coque contre la colonisation des bactériens et pour qu’elle soit efficace, il est indispensable de la renouveler tous les ans.

Qu’est-ce que l’antifouling ? 

L’antifouling est une peinture qu’on applique sur la carène d’un bateau (la partie basse de la coque), voire sur l’hélice, afin de la protéger.

Comment ça marche ? En libérant des toxines biocides, l’antifouling freine la prolifération de parasites sur la carène du bateau tels que les algues et les coquillages. En effet, ces parasites fixés sur la coque abîment le gelcoat à long terme. Ils peuvent aussi limiter la vitesse du bateau et donc provoquer une augmentation de la consommation de carburant.

La peinture antifouling a donc pour effet de protéger le gelcoat du bateau et d’améliorer ses performances. Elle est donc indispensable pour éviter l’usure prématurée du bateau.

Comment choisir le bon antifouling pour son bateau ? 

Il existe plusieurs types d’antifouling que voici :

  • antifouling autopolissant
  • antifouling à matrice dure
  • antifouling sans biocide

le choix doit se faire en prenant en compte quatre paramètres :

  • Le type de bateau : s’il s’agit par exemple d’un bateau rapide, ou d’un bateau lent
  • L’utilisation du bateau : s’il reste au port toute l’année ou s’il est mis en hivernage
  • La fréquence d’utilisation du bateau : occasionnelle ou fréquente
  • L’environnement dans lequel il évolue : eaux douce, eaux salée, eau froide, eau chaude, zones agressives, marées, courants…

Ces différents paramètres influent sur la longévité de la peinture antifouling. C’est pourquoi, il est difficile de définir à l’avance et avec précision un moment fixe pour refaire l’antifouling de son bateau. Il est vivement conseillé de vérifier son état au début de chaque saison de navigation afin de se donner un ordre d’idée.

Les étapes d’application d’antifouling 

Pour naviguer avec une carène propre, il faudrait caréner le plus tard possible avant de larguer les amarres

  • La préparation de la carène.

Il faut organiser le carénage en fonction du temps d’application et des délais recommandés pour la mise à l’eau (minimum et maximum après l’application de l’antifouling).
Sur une carène déjà peinte, il faut laver la coque dès sa sortie de l’eau avec un nettoyeur haute pression assisté au besoin d’un grattoir. Éliminez autant que possible les anciennes couches d’antifouling.
Sur une carène neuve, il faut dégraisser au détergent, dépolir avec un papier abrasif à l’eau et passer enfin un primaire d’accrochage compatible avec la peinture choisie.

  • Avant la peinture.

Il faut masquer la ligne de flottaison avec du scotch de masquage et

protéger toutes les parties qui ne devront pas être peintes (sondes, anodes…).

  • Application de la peinture.

L’application de l’antifouling se fait au rouleau et au pinceau mais on peut aussi utiliser un pistolet à peinture pour obtenir une surface plus lisse.
Appliquez au moins deux couches de façon délicate. L’épaisseur permet une meilleure protection.

Vous l’aurez compris, un bon antifouling est capital pour conserver son bateau en bon état, et garder ses passagers en toute sécurité.

Le gilet de sauvetage, l’accessoire indispensable en mer

Le gilet de sauvetage est un élément indispensable à votre sécurité à chaque sortie en bateau. En effet, le port d’un gilet de sauvetage augmente vos chances de survie en cas de chavirement du bateau.

En effet, selon les dernières études, on a constaté que 80% des accidents en mer concernaient des bateaux de plaisance et non des bateaux dits professionnels tels que les chalutiers, porte-containers, marine marchande… Autre information importante, le non port du gilet de sauvetage est l’une des premières causes de noyade sachant que l’espérance de vie après une chute à la mer est significative : 290 minutes avec un gilet, 90 minutes sans. A vous de choisir !

En Europe, tous les gilets de sauvetage doivent correspondre aux normes et posséder le label CE prévu par la réglementation. Depuis le 1er juin 2019, quelques modifications ont été apportées à la règlementation afin d’encourager le port du gilet.

Bien que le gilet ne soit pas obligatoire sur un bateau de type annexe qui navigue à moins de 300 mètres de son bateau d’origine. Il est fortement recommandé d’embarquer une aide à la flottabilité de 50N pour chaque personne présent sur l’annexe.

Aide à la flottabilité 50N

L’aide à la flottabilité 50 N est surtout dédié à un type de pratique spécifique et ressemble plus à une brassière.

Cette dernière est surtout adaptée pour un pratiquant qui navigue sous couvert d’un bateau accompagnant pour la sécurité (ski nautique, voile, wakeboard…). S’ils tombent, ils seront facilement récupérés par le bateau qui les accompagne.

Par ailleurs, les gilets 50 N ne possèdent pas de sifflets, ni de bandes réfléchissantes, ni de boucle de repêchage et surtout, ils n’assurent pas le retournement ni ne retient la tête hors de l’eau. De plus, leurs couleurs ne sont pas fixés par la règlementation.

Gilet de sauvetage 100N

Sachez que c’est à partir de 100 N de flottabilité qu’on peut employer le terme de « gilet de sauvetage », c’est le minimum pour assurer le retournement et le soutien de la tête. C’est également le minimum pour flotter sans savoir nager et où la notion de repérage est sérieusement prise en compte avec une couleur vive du gilet imposée, des bandes réfléchissantes et un sifflet, ce qui n’est pas le cas avec l’aide la flottabilité 50 N.

Gilets gonflables 150N

Les gilets gonflables ne sont disponibles qu’à partir de 150 N. Ces gilets sont hologués peu importe la distance et permet une meilleure sécurité que tous les autres modèles. En effet, ils contiennent tous les accessoires qui ont été cités ci-dessus en plus d’en avoir d’autres (lampes, capuches etc…)

La sécurité des enfants

Il faut équiper les enfants d’un gilet de sauvetage adapté à leur poids.

Avec la nouvelle division 240, pour un enfant au-delà de 30kg, qui ne sait pas forcément nager, il lui faudra porter un gilet adulte de 100 newton et ceci quelque soit la distance.

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